11.4.11

You shouldn't trust the Grass

Le climat d’Hobart est très particulier. Les locaux disent « quatre saisons en une journée » et une simple balade en ville de deux heures les voit toutes passer. Du soleil aveuglant à la pluie suivie d’un vent à faire rougir les fesses, j’ai passé tout mon temps à enlever et remettre pull, veste, lunettes de soleil, K-Way, toutes les 10 minutes environ dans South Hobart entre la brasserie Cascade, l’ancien pénitencier des femmes et l’arrêt de bus. Dorénavant, on ne me la fait plus ! J’ai cerné le complot (fomenté par les hippies, il ne fait plus aucun doute là-dessus) et même sous un ciel bleu sans nuages aucun, mon imper’ est toujours quelque part à portée de main, qui elle ne se prive pas d’un bon doigt d’honneur et moi d’un commentaire (je l’ai longtemps conceptualisé celui-là et je n’en suis pas peu fière) comme « Allez vous faire récurer les boyaux par des Gobelins saletés de hippies ! »

J’ai l’impression d’être en pleine pré-ménopause.

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