19.5.11

Hey, Jules! Hey, Jules!

    Le New-Yorkais vit à Sydney, étudie la science de l'ordinateur et s'est trouvé une véritable obsession pour mes pompes (des Converse en cuir marron). En plus de ça, il appelle sa jolie compagne, une belle blonde Norvégienne (évidemment), « pumpkin ». De suite, ça m'a fait penser à ça: « L'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches. » Et au fait que je n'ai toujours pas dépassé les 50 premières pages de Voyage au bout de la nuit. Et qu'en flânant sur Brunswick St à la recherche d'une boulangerie (mmmh boulangerie), j'ai découvert la fameuse librairie Polyester Books dont tout bon guide un peu branchouille sur Melbourne vante les qualités. De l'underground comme on dit si on veut être à la page ; un équivalent de l'excellente La Mauvaise Réputation à Bordeaux si je puis oser la comparaison. Et dans les rayonnages, entre les compil' des meilleurs articles de Vice Magazine (je veux!), quelques beaux bouquins d'iconographie fétichiste et une soigneuse sélection de romans de Jim Thompson, Chester Himes et cie, j'ai trouvé Céline en anglais. Curieuse de voir comment diable Céline pouvait être traduit en anglais, j'ai feuilleté deux trois pages. 

    Ce que je peux affirmer, c'est qu'il y a toujours autant de points de suspension et de jurons... et que ce n'est définitivement pas l'anglais qui va m'aider à vaincre enfin Louis-Ferdinand. 

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