7.11.12

you shall not pass

Je suis quelqu'un de très peu familière avec l'idée de certitude et pourtant, il y en a bien une que j'embrasse, du haut de mes deux petites années (hier était mon "anniversaire". Deux ans, ça y est. Wouh.) à l'étranger : ne jamais voire encore moins qu'à l'accoutumée suivre les conseils restos des guides touristiques en Asie.


D'une part, cette adresse tant vantée par le Routard ou autre a de 80% de chances d'être située au beau milieu d'une succession de ruelles au noms vite oubliés qu'on ne réussira jamais à trouver ou alors par pur hasard ("ah tiens, mais le voilà! C'est le restaurant tellement typique recensé dans le Lonely Planet que je cherchais lors de notre voyage de l'an dernier!") et pour peu que l'on prenne l'habitude de s'attabler à n'importe quelle gargotte, elles valent toutes le coup. Certaines sont évidemment meilleures que les autres mais allez faire la différence à vue d'oeil et puis, qu'est-ce que ça peut faire au fond si quelques repas sont ratés.

D'autre part, ils sont toujours trop chers. Ce resto si typique va vous coûter l'équivalent de 5 ou 6 repas et si se faire plaisir de temps à autre est fortement recommandé, le prix n'est pas toujours justifié.

Après on parle d'hygiène et si je n'ai jamais été malade en mangeant un peu partout un peu n'importe quoi, les boui-bouis peuvent en effrayer plus d'un (ceci dit, ne soyons pas idiots, en règle générale, personne ne chie dans sa bouffe). Mais, c'est personnel donc c'est chacun qui voit.

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