20.11.13

Alice Springs sous la pluie



Je ne suis pas certaine qu'il pleuve souvent à Alice Springs. (285,7 mm de précipitations par an. A titre de comparaison, elles atteignent une moyenne de 984,1 mm par an à Bordeaux - et on sait tous que ça flotte bien à Bordeaux.)


« The Alice », comme disent les locaux, est une petite ville au beau milieu de l’outback australien présentant un sacré mélange de population : une foule à l’allure alternative se mélange aux Aborigènes et vieux bushmen
Fait intéressant, la communauté lesbienne d’Alice Springs a été déclaré être la plus grande d’Australie (proportionnellement).
Il est possible, selon le documentaire Destiny in Alice réalisé par Sonja Dare en 2007, que le développement de la communauté gay trouve ses racines dans la manifestation organisée à la base militaire de Pine Gap en 1983. Plus de 800 femmes faisant parti du mouvement féministe « deuxième-génération » avaient alors convergé jusqu'au centre de l'Australie pour contester la présence d'une base militaire américaine. La manifestation avait duré deux semaines, et il est dit que « beaucoup des participantes de la manifestation étaient des lesbiennes qui étaient venues, virent et décidèrent de rester. » 

Note pour plus tard : regarder Destiny in Alice. Dans ce pastiche des documentaires de David Attenborough (oui, on parle bien des docus animaliers de la BBC), Trisha Morton-Thomas se prend pour la fille imaginaire du Sir David en question et s'en va « étudier » la communauté lesbienne et les relations interraciales à Alice Springs. (le DVD déniché à la librairie Red Kangaroo Books était à $40, alors je vais passer mon chemin pour le moment – bordel, ce que c’est CHER l’Australie, ça me rend dingue.)

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